Vous désirez un peu de détente, l'association "Tous ensemble dans le plaisir", dont je suis le président, peut vous fournir un stage, moyennant une rémunération variable en fonction du client...
N'hésitez pas à demander une brochure de votre nouveau service...

J'écoute : mon rapport de stage
Je regarde : mon rapport de stage
Je lis : mon rapport de stage
Je joue : à écrire mon rapport de stage
Je mange : mon rapport de stage
Je bois : mon rapport de stage
Je cite : mon rapport de stage
Je pense : à mon rapport de stage
Je rêve : de mon rapport de stage
(mis à jour lundi 31 juillet 2006 à 14:42)

17/09/2005

17/09/05 - 18:18

Finalisation du départ

Mes mains sentent les produits d'entretien, c'est écoeurant, une vraie petite cosette en cette belle journée, je n'ai fait qu'astiquer ma cuisine, ma salle de bains, le reste étant encore à faire, mais je pense avoir fait le pire déjà !
rendez vous à 9 heures en bas de chez moi pour partir à la gare.
Départ à 10h08 (vive la précision des heures SNCF).
Je quitte Paris pour 3 mois, je distribue les "au revoir" qui me déchirent, mais il faut bien partir maintenant, je ne peux plus revenir en arrière.
Tous ces gestes d'affections me font mal, je ne sais pas les recevoir, et encore moins les rendre.
Il y a des paroles que je préfère ne pas entendre, le départ étant déjà assez difficile, n'en rajoutons pas, je finis par me sentir coupable...

17/09/05 - 18:02

Zazie - Rodéo tour

Passons sur les premières parties, quoi qu'intéressantes, mais n'étant pas le but de ma visite à Bercy ce vendredi soir.
Arrivés assez tôt (j'étais avec une fan hystéro qui voulait être tout devant...), nous (moi, la fan hystéro et son frère qui l'est un peu aussi faut le dire...) avons eu le choix des places.
Souhaitant m'assoir (et vu mon grand âge, c'est recommandé), nous avions tout d'abord trouvé des places sympathiques nous permettant de voir ce spectacle de très près.
Mais nous ne sommes restés que 10 minutes assis, puis nous sommes descendus dans la fosse, car, paraît-il, le son serait meilleur (soit, je le leur accorde, mais de toute façon le son à Bercy, c'est pas génial, n'importe ou que l'on soit placé...).
Donc nous avons fini au milieu de l'arène, avec à droite un groupe de gays, à gauche un couple de lesbiennes, et devant un groupe de jeunes filles prépubères (j'adore l'ambiance...).
Pour l'occasion, Bercy s'était vétu de rose, puisqu'au vu de la population présente, tout laisser présager que le marais allait être déserté...
L'attente se fait longue, j'aurais bien envie de dormir un peu avant le concert, mais je ne souhaite pas vraiment me faire piétiner par une horde de folles furieuses fan de Zazie :-)
Nous avons donc attendu sagement, près de la scène, en attendant que le concert commence... Des discussions intéressantes avec les personnes proches de nous, parlant de Zazie, mais aussi des différents artistes que nous avons pu voir. Nous avons essayé de comparer les différentes ambiances, lorsque nous n'étions pas coupé par un marchand de bracelets "Zazie" qui gueulait pour essayer de refourguer ses merdes dont personne ne voulait.
Bref, une ambiance aimable et détendue entre gens courtois et civilisés.
Les lumières s'éteignent, c'est l'heure de la première partie (à noter, la deuxième artiste de la première partie, dont j'ai omis le nom, était excellente, complètement déjantée, tout comme j'aime !). Celle ci passe plus ou moins bien, car le défaut d'une première partie, c'est que l'on est pas venu pour celà, donc que nous ne sommes pas tenus de l'aimer...
Je ne ferai pas de commentaires sur cette partie plus ou moins réussie, tant au niveau de l'éclairage minimaliste, ce qui est, il faut se l'avouer, dommage, qu'au niveau du choix de la programmation, le premier artiste faisant pâle figure, à mon avis, à côté de son acolyte.
Passons. La lumière se rallume, nous nous impatientons. Quand daignera-t-elle apparaître devant nos yeux et nous illuminer de sa splendeur ? (Il faut se mettre dans la peau d'un fan, j'essaye de ne pas en faire trop)
Enfin le rideau tombe, et Zazie apparaît suspendue à... (un sling ?) enfin comme sur la pochette de son album...
Et là commence le concert. Toc Toc Toc commence à enflammer la foule dans la salle (14000 personnes d'après ce que j'ai pu comprendre).
Scène on ne peut plus simple, mais Zazie, à elle seule, peut la remplir, par son charisme et son punch.
Beaucoup de morceaux de son dernier album, avec en particulier "la dolce vita" que j'apprécie particulièrement.
Voir toutes ces personnes chanter avec elle, danser sur sa voix, et rentrer dans son jeu lorsque celui ci devient interactif, fut un moment fort agréable, je ne m'attendais pas a tant de liesse pour ce concert.
Une surprise, un concert que je recommanderai volontiers à qui aime ou ne déteste pas.

16/09/2005

16/09/05 - 14:29

Le train phantôme, ou comment prouver que j'ai vraiment pas de bol dans ma vie

Hier soir, nous sommes allés à la Villette voir "Le train phantôme".
Spectacle plutôt sympathique au niveau du jeu des acteurs, même s'il n'y a pas vraiment de fil conducteur.
Bref...
La première scène commence, je suis à côté d'une actrice (Philumène pour ceux qui connaissent)...
(et la je vais vous faire un joli ralenti...)
Celle ci gratte une allumette.
En grattant son allumette, celle ci s'enflamme.
Jusque là tout va bien.
Mais en grattant son allumette, un bout de soufre enflammé saute...
Et attérit, je vous laisse deviner ou ???
Sur mon cou, comme par hasard !
Et là, une douleur atroce m'envahit.
J'ai mal.
Réflexe, je touche mon cou qui m'élance...
Et là, je trouve un bout de soufre de l'allumette grattée par cette espèce de grosse c******* d'actrice.
Depuis je suis tout mauve, j'ai des cloques à cet endroit... Je suis défiguré pour le concert de Zazie ce soir, c'est un scandale...
Elle peut toujours se gratter pour que j'aille la revoir, celle la !

16/09/05 - 13:34

Envies masochistes

En ce moment, j'ai des envies masochistes pendant mes rapports intimes...
Dois-je en parler à mon médecin ? Suis-je normal ?
Help

16/09/05 - 12:31

J-2 Les "au revoir"

Pas plus tard que ce matin, mes yeux coulaient, il était temps de dire au revoir à celui que j'aime.
Je n'ai jamais été doué pour ce type de scène, je ne suis pas quelqu'un de très "drama" donc j'ai tout fait pour écourter cette situation plutôt pesante.
Il fallait que je m'en aille et je suis parti, sans me retourner, il ne faut pas se retourner.
J'ai tracé ma route vers le métro, tête baissée, la pluie tombait sur moi, qu'importe, quand je te quitte un jour de pluie, aucune trace de larmes.
Arrivé dans le métro, les pensées se bousculaient
"Et si je m'étais trompé ?"
"Pourquoi ai-je accepté de partir ?"
"Pourquoi ne pas avoir abandonné sachant que j'allais en souffrir ?"

Toutes ces questions restent et resteront sans réponse jusqu'au retour à Paris, dans 3 mois.

Pour en revenir au moment précis, où chacun allait prendre son métro, d'un bout à l'autre de l'avenue Parmentier, nous nous sommes dit au revoir.
Sensation étrange de ne pas savoir quand je vais le revoir, sachant que nous nous voyions tous les jours auparavant.
3 mois c'est long ou c'est court, tout dépend du point de vue...
3 mois, celà me semble interminable.

Je n'ai pas été très expressif ces derniers jours, j'ai beaucoup de mal à m'exprimer en situation de crise comme celle là.
Je t'aime et j'ai hâte de te serrer fort. Tu me manques dejà.
A très bientôt

15/09/2005

15/09/05 - 17:45

J-3

Avant mon départ pour Narbonne...
Que du bonheur !

15/09/05 - 17:40

Pensées

Hier soir, en compagnie de mon cher et tendre.
Une nuit classique en vue.
Mais j'avais un peu bu...
Donc comme toujours dans ces cas là, j'étais plutôt orienté sexe.
Et ca n'a d'ailleurs pas manqué.
Mais en celà rien d'exceptionnel.
Mis à part la sensation post-coïtale, dans laquelle je me sens comme un molusque, je ne peux plus bouger, pour rien au monde je ne me lèverai...
Cette sensation indescriptible de plaisir parcourant le corps, des muscles qui se détendent après des contrations apportées par le plaisir.
Je me suis endormi sans même m'en rendre compte, malgré les ronflements du partenaire.
C'est bon d'être bien accompagné, ca permet de faire des rêves fous...

12/09/2005

12/09/05 - 12:51

Y'a des messages qu'on mettrait bien en Spam

Mon dieu !
Je découvre ça uniquement maintenant !
mon adresse est désormais ...
Je t'embrasse fort Juju,
Tu me manques tellement souvent.
Bisous,
Seb.

Ce message, je l'ai découvert ce matin en virant mes spams de yahoo... Ca me rend malade...
Même plus d'un an après une séparation il arrive encore à me toucher !

09/09/2005

09/09/05 - 17:11

Dérèglement hormonal

Je subis un dérèglement hormonal en ce moment, faudrait que j'aille consulter...
Je ne pense qu'à une seule chose depuis ce matin au réveil...
"Je veux du sexe !"

09/09/05 - 01:57

La drague et ses techniques

Aujourd'hui, les hommes cherchent différentes stratégies pour aborder leur "proie"...
Je vais prendre exemple sur moi...
Je suis assez sujet à la drague et les méthodes changent suivant les personnes qui s'y prêtent.
La drague dans la rue est le sujet de ce post... Drague à laquelle je me sens le plus exposé, puisque c'est quasiment quotidien.
Aujourd'hui encore, un jeune homme m'a abordé :
-Salut !
- Salut !
A chaque fois que je te vois, tu es toujours accompagné, donc eje profite de l'accasion puisque tu es seul pour venir te parler...
Grand sourire de ma part, je le vois venir, lui, avec ses grands sabots... Mais je vais quand même lui accordé audience... Je coupe mon iPod.
- OK ! (que répondre d'autre, hein ?)
- Tu es pressé ?
Il veut m'inviter à prendre un café... Si c'est un gentleman, il me proposera un endroit sympa, si c'est un goujat, chez lui...
- Heu, comme tu le vois, plutôt, j'ai un rendez-vous et je suis déjà en retard.
Il faut être ferme pour ne pas se faire emmerder trop longtemps ! Je ne saurais jamais si c'est un goujat, quoi que...
-OK, alors si tu veux, je peux te donner mon numéro de téléphone, et tu pourras m'appeler...
Règle de base, je me fais désirer, je ne rappelle jamais, c'est normal c'est pas moi qui suis demandeur... Faut réfléchir un peu !
- Ecoute, j'ai un copain (et c'est vrai en plus) donc ca aurauit été avec plaisir, mais si tu me le donnes, je ne l'utiliserai jamais... Bonne soirée !
- Bonne soirée !
J'ai remis mon iPod, j'ai levé les yeux au ciel et j'ai continué ma course contre le temps.

Cet épisode est un moment plutôt charmant, car certains sont plutôt insistant, et lui a su faire preuve de délicatesse, c'est quelqu'un qui aurait pu m'interesser, car il sait y faire.
D'autres le sont un peu moins.

C'est le cas d'un F. qui m'a abordé alors qu'encore une fois je courais dans le métro car j'étais en retard. Je prenais la sortie place sainte opportune pour aller rejoindre des amis, toujours mon iPod vissé sur les oreilles, quand un mec m'aborde.
- Salut, excuse moi de te déranger (mais non, mais non, pas tant de délicatesse, celà ce voit, ce n'est pas une seule seconde pensé...) est ce que tu aurais 2 secondes à m'accorder ?
- Les 2 secondes sont déjà écoulées, mais tant qu'à être arrêté, je t'écoute !
- Je voulais savoir si je pouvais te donner mon numéro, j'aimerai bien que tu me rappelles...
- Euh, vas y, donne toujours, après on verra si je te rappelerai !
J'avais à ce moment un copain, donc je savais pertinament que je n'allais pas le rappeler... Mais c'est le jeu de la drague et j'aime beaucoup m'y prêter !
- C'est le 06........ . Moi c'est F. . A bientôt bonne soirée.
-Bonne soirée à toi aussi !
Ce jeune homme était charmant, plutôt dans mes goûts, mais je suis plutôt quelqu'un de fidèle, donc je ne l'ai jamais rappelé... Sa manière agressive de m'aborder ne m'a pas plu, il était bien trop sûr de lui, et le simple fait de savoir qu'il allait probablement attendre que je le rappelle me procurait un plaisir fou (Ok, je suis sadique, chacun ses failles !).

La drague à Paris est comme la vie, tout va vite, trop pour moi. Un mec qui souhaite s'intéresser à un autre doit y passer plus de temps que 2 secondes, à mon avis !

Ces exemples sont ceux qui m'ont fait rire, comme le monsieur sur le scooter cité dans un autre post (je ne sais pas faire de lien).
Les autres en général sont plus lourds, donc sans intérêt !
Je continuerai à vous faire part de mes expériences de drague dans la rue. Ce post est amené à évoluer !

07/09/2005

07/09/05 - 12:44

Me prendrait-on pour une pute ?

Extrait d'une conversation aujourd'hui vers 12h30

A. dit :
ton chéri il a pas un 300m2 ??
... dit :
nan
A. dit :
baise utile quoi !! quand meme ! ac le cul que t'a tu devrai taper dans le grand luxe !
... dit :
lol
... dit :
c vrai
A. dit :
bah moi j'essaye mais j'y arrive pas j'ai tt le temps l'impression de faire la pute dans ces conditions

Ai je besoin de rajouter quelque chose ?

06/09/2005

06/09/05 - 23:33

Les contacts humains

Hier, je me dirigeais vers les Marronniers pour aller rejoindre un ami, il était environ 19h25 lorsque je passais devant la terrasse d'un restaurant rue de la Verrerie... Un scooter arrêté reprend ca course à côté de moi, je ne l'entend pas mais je le vois, mon iPod me cache de l'agression sonore extérieure que je suis incapable de supporter en ce moment.
Ils étaient à deux sur le scooter, et le deuxième, alors que le scooter démarrait, se leva et posa sa main sur moi, pour descendre...
Un peu inattendu comme geste venant de la part d'un inconnu, je pousse l'effort jusqu'à enlever le casque que j'avais vissé sur mes oreilles...
"Merci, tu m'as sauvé la vie"
"Euh, de rien"
Et la je prend conscience qu'encore une fois, comme dans l'épisode du métro, on allait peut-être m'en proposer un peu trop... Il me fallait alors inventer une sortie élégante, sans être impoli ou irrespectueux de cet homme...
La seule chose que j'ai trouvé à lui dire était :
"J'étais l'ange de ta soirée, et comme tous les anges, je passe. Bonne soirée"
Je suis assez fier de moi...
Mais je me rend compte que j'ai beaucoup de mal avec le contact humain, je réagis souvent assez mal...
D'ailleurs prenons l'exemple de lundi matin. Simulation d'entretiens on ne peut plus informelle. 13 candidats dans la salle (chiffre d'horreur mais je suis resté par politesse jusqu'à la fin, sans faire de remarque). Tout le monde stresse, car nous allons devoir affronter cet exercice face à l'ensemble des candidats, et ceux ci devront critiqué la prestation du candidat venant de s'exprimer...
Le premier, un désastre, la deuxième remonte le niveau, la troisième équivaut à sa collègue.
Mon tour vient, tous les candidats me regardent, ils sont tous stressés, mais pas moi...
J'arrive, je parle de manière détendue, je montre mon caractère plutôt dynamique pour contraster avec les candidats précédents...
Moralité, le formateur me félicite pour ma prestation, je souris, puis ce sont aux autres de critiquer... Et là, une avalanche de critiques puisque j'étais trop détendu, trop expressif, trop captivant...
Désolé les gens de ne pas être insignifiant c'est pas dans ma nature, je ne laisse pas indifférent lol
Et encore une fois, je suis passé pour quelqu'un de hautain...

06/09/05 - 22:50

L'amour et moi

Ce soir, je le sers fort, j'aime cette chaleur qu'il dégage, j'aime le contact que j'arrive à avoir, j'aime sa présence.
Cette sensation est indescriptible, il faut la sentir pour la comprendre, il faut la vivre pour la connaitre...
Cette sensation ne se partage pas, je la garde d'ailleurs pour moi tout seul, je ne veux pas en parler...
Mais ce soir, je le sens plus présent que ces derniers temps, avec une envie comme jamais je ne lui en avais connu, je sais ce que ce soir, la soirée va être longue, sûrement !
Et puis, si nous commencions par parler...
" Je ne sais pas où j'en suis, je ne sais pas ce que je dois faire maintenant..."
"C'est pour ca que je suis là !"
"J'ai peur d'avoir encore mal..."
"Je t'accompagnerai sur les chemins que tu seras amené à traverser, je te tiendrai la main, je serai tien, je coulerai dans tes veines"
"Justement, j'en ai peur, j'ai besoin de prendre de la distance avec toi..."
"Il est en hors de question ! Je ne te laisserai pas détruire tout ceci sur un simple coup de tête ! "
Malheureusement, si, sur un simple coup de tête, lorsque je me rendis compte que cette relation ne pouvait me faire que du mal, j'ai choisi de la tuer, au moins pour aujourd'hui.
Cette présence, je ne la supporte plus, je la pleure, je la déteste, je n'arrive plus à la comprendre, je veux m'en débarasser à tout prix, enfin presque...
Il me faut reprendre mes esprits ce soir, je les reprend un peu, petit à petit, je l'ai quitté, je n'ai rien à regretter, je n'ai rien fait de mal, je l'ai juste laissé partir, sans explication, mais je n'en avais pas la force.
Une étreinte me manquera probablement ce soir, mais je m'en passerai.
Ce soir je dors seul, l'esprit débarassé de toutes ces idées noires, j'ai pris mes cachets pour dormir, j'ai gagné, il est parti !
Me voilà apaisé, mais pour combien de temps ?

06/09/05 - 21:09

Le sexe et moi

" Mais non ca passera jamais... hummm"
"Heu, si !"
"Continue..."

06/09/05 - 21:06

Hyperactif

C'est bien le première fois qu'on me le dit !

05/09/2005

05/09/05 - 02:57

Pensées

Ce soir, je ne dors pas...
Pas sommeil, pas besoin de dormir, pas le temps, pas le courage...
Une seule idée en tête, un futur déménagement...

Dans 2 semaines, je commence mes cours à Narbonne...
Je devrais être excité de découvrir une nouvelle ville, changer de vie après les divers boulversements de cette année, mais non...
Faisons l'inventaire de ce qui me retient :

- Je ne connais personne à Narbonne
- J'aime pas les cours
- Je m'éloigne encore plus de maman
- Je pars loin de mes amis

D'autres complications s'ajoutent, comme une procédure de licenciement qui se complique et qui se dirige vers les prud'hommes, ou encore un mari...

En parlant de ce dernier, c'est une des raisons, il faut se l'avouer, qui me cause le plus grand trouble...

J'ai du mal à envisager de passer ces mois loin de lui, tout en sachant que c'est moi qui part, donc c'est de ma faute... Mais cette nuit, j'essaye de m'habituer à être seul, chose que je hais particulièrement, mais qui me permet de faire un petit point sur les changements à venir...

Je n'envisageai pas l'éventualité de cette licence lointaine, je n'ai donc pas pensé à mettre les garde-fous un peu plus loin de moi, et aujourd'hui, je suis au bord du précipice. Pas parce que tout va se finir dramatiquement, mais parce que je ne l'ai pas envisagé assez tôt, et qu'aujourd'hui je suis mis au pied du mur, chose on ne peut plus désagréable, nous en conviendrons tous... Au bord du précipice puisque je me connais assez bien, je suis jaloux, possessif, en manque éternel d'affection et surtout, aujourd'hui, amoureux. Pourquoi un précipice, me direz-vous ? Parce que mon esprit torturé me rappelle à chaque fois que je pense à ce déménagement que je l'ai choisi, qu'il ne m'est pas imposé (quoi qu'aujourd'hui si, mais pas au moment où j'ai pris ma décision) et que j'ai donc pris tous les torts de mon côté (fuite du domicile conjugal) Je sais donc je vais m'autoflageller pendant ces trois mois, que je vais encore être malheureux, mais, avec, quand même, ne l'oublions pas, une issue, espérons le, heureuse, au bout de 3 mois.
J'ai jaugé, lors de ce week-end riche en différents événements, ma possessivité et mon irritablité constante et grandissante à l'approche de cette date qui sonne comme un glas dans ma tête, le 18 septembre 2005. Il faudra apprécier une réflexion apparement anodine qui a fait l'effet d'une bombe dans ma tête, comme si je doutais encore. La réponse est là, oui, je doute encore et encore. Malgré tout ce qu'il peut se passer, je douterai, car c'est ma nature. Cette réflexion stupide venant illustrer mon état actuel, le stress d'une relation qui prend beaucoup de place dans ma tête, dans mon corps et dans mon coeur. Trop de place ? Non. J'aime sans limites et d'une façon déraisonnée, sans pouvoir l'exprimer autrement que par mon corps, les paroles étant souvent inappropriées (ceci ne tient qu'à moi). Le fait de partir m'empêche d'exprimer cet amour à ma façon, j'ai donc peur de perdre ce que j'ai aujourd'hui. Les réactions de certaines personnes me connaissant m'ont d'ailleurs faites sourire, puisque celles ci m'ont dit que j'allais beaucoup souffrir (suis je donc si transparent ?).
Aujourd'hui, seul au fond de mon lit, je pensais à une question un peu intrigante, dont je vais vous faire part :
"Pourquoi je l'aime ?"
Plusieurs façons de traiter le sujet, je suis plutot classique, alors allons au bout des choses...
Tout d'abord, l'amour est, pour moi, (et celà n'engage que moi d'ailleurs) une sensation étrange qui aide à sourire quand rien ne va, qui m'épanouis et me donne envie d'aller plus loin. C'est un tout, c'est un rajout à soi.
Je n'utilise l'amour qu'au singulier, puisque je veux que celui ci reste masculin.
Mais revenons en au sujet...
Commencons par l'essentiel, le début.
Le charme ne m'a jamais laissé indifférent, et encore aujourd'hui j'y suis sensible. C'est la première chose que j'ai remarqué chez lui, le fait d'avoir comme une aura autour de lui, une chose qui ne peut pas laisser indifférent mais qu'on ne peut pas qualifier. Le charme est donc la première chose remarquée. Il y a ensuite la tendresse des premiers contacts charnels, la maladresse des premiers instants qui font rire et la franchise se dégageant de tout cet ensemble. La trame d'un début de relation.
Ensuite il y a la sensibilité et/de l'esprit. Indispensables pour tout échange, j'ai réussi à les trouver chez lui, ceci me permet donc d'envisager une suite heureuse aux événements.
Le sexe a aussi son importance, et j'ai enfin, je le crois, réussi à être comblé.
Plus les jours passent et plus je l'aime.

Et puis je sèche... C'est une question stupide qu'on ne peut se pose qu'à 3 heures du matin un soir de spleen où l'on essaye de tout relativiser, mais le principe de l'amour, c'est qu'il n'a pas de loi !

Je vais quand même peut être arrêter de me creuser trop la tête, car je ne suis pas sensé le faire, je suis sensé dormir paisiblement, mais comment dormir paisiblement loin de celui que j'aime ce soir, alors que j'en ai eu l'occasion et que j'ai refusé celle ci à cause de problèmes futiles ?
Bah, ce ne sera pas pour ce soir, mais une chose est sûre, c'est que ce sera pour demain, et grâce à cela je suis rassuré, c'est de savoir que demain, ma prémière pensée sera pour lui, et bêtement je me retournerai pour essayer de trouver son contact, mais que je ne trouverai qu'une place trop vide, mais heureusement, vide pour peu de temps...

Note à moi même : Essayer de ne plus me poser de questions sans réponse, car après ca me trotte dans la tête et ca m'empêche de dormir...

 

Ca dépend, ca dépasse !

Mais, qu'est ce que c'est que cette matière ? Mais c'est de la merde !

Qu'est ce qu'elle veut la mongolienne ?

Pour l'animation de vos soirées n'hésitez pas, faites appel à nos strip taesers top sexy... Pour cela rien de plus simple, bookez votre soirée
appellez le 3244 et dites "SALOPE"
(1,44 M€/appel) Un service FTS